Brèves: l'actualité minceur et bien-être
Les femmes dépressives mangeraient plus sucré
Le 21/08/2014 par Anne-Sophie Roux
Une étude a fait la corrélation entre émotions négatives et surpoids dû à la consommation d'aliments gras et sucrés.
L'alimentation émotionnelle
Stress, dépression, anxiété peuvent nous pousser à grignoter de manière compulsive. Une étude s'est penchée sur le lien entre émotions négatives et prise d'aliments gras et sucrés pour se réconforter. Les émotions négatives, notamment liées à la dépression, peuvent être à l'orgine de certains problèmes de comportements alimentaires. L'objectif de l'étude était d'observer la consommation d'aliments sous le coup de l'émotion, et d'évaluser cette alimentation émotionnelle en fonction du sexe de la personne et des symptomes dépressifs. Pour ce faire, 7379 hommes et 22 682 femmes ont participé à l'étude et 624 h d'enregistrements alimentaires autodéclarés ont été inclus dans l'analyse. Les symptômes dépressifs ont été évalués par le Center for Epidemiologic Studies Depression Scale.
Inégaux face à la prise d'aliments caloriques
Selon les chercheurs, l'alimentation émotionnelle est associée à une consommation plus importante d'aliments riches en calories chez un des deux sexes. Cette association serait en effet plus forte chez les femmes ayant des symptomes liés à la depression, car elles consommeraient plus de chocolat/gateaux/patisseries comparées à celles sans symptomes dépressifs. Et le sucre, notamment raffiné, favorise la prise de poids et pourrait devenir addictif. Chez les hommes en revanche, les collations sucrées seraient plus importantes chez ceux qui ne présentent pas de symptomes liés à la dépression !
Les scientifiques en concluent que l'état psychologique au moment du ciblage des mauvaises habitudes alimentaires, en particulier chez les femmes, devrait être bien pris en compte.
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